Vous l’avez tous remarqué, un camion-nacelle a sillonné les rues d’Aniche afin d’installer les 17 caméras de vidéo-surveillance qui mailleront la ville.

Ce nouvel outil de prévention et de surveillance permettra aussi d’établir les indices de culpabilité en cas de vols, violences, agressions, accidents, cambriolages. La vidéo-surveillance est également appréciée de la police et de la justice pour conclure les investigations, et rechercher les auteurs d’actes de malveillance, incivilités, dégradations volontaires, violences...

Dans l’attente de l’autorisation préfectorale (courant janvier), l’entreprise et les techniciens ont peaufiné les réglages. Pour rappel, la vidéo surveillance ne concerne que la voie publique. Un masque est apposé sur les commerces et les habitations afin de respecter les règles de confidentialité imposées par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés).

Le poste central d’enregistrement des images est situé en mairie, dans un bureau sécurisé, à l’accès strictement limité aux autorités municipales, de police et de justice, sur réquisition auprès du Maire, ou des personnes habilitées par lui.

Seront surveillés par les caméras la place Jaurès, la rue Barbusse (de la friche Boivin à la Pyramide), la plaine des Navarres (terrains de plein air, clubs house boulistes, foot, chasseurs, chiens de défense), l’Esplanade Charles-de- Gaulle, le gymnase Léo-Lagrange, la rue du Général Delestraint (face à l’Archevêque), le carrefour face à l’école Quévy, le cimetière du Sud (rue Lutas).

Ce dispositif sur la voie publique complète la vidéo-protection des bâtiments communaux, tous pourvus d’alarmes anti-intrusion.